Les morts qui font semblant de vivre.

Les morts qui font semblant de vivre.

"Oui bonjour je voudrais le numéro de téléphone de Dieu s'il vous plait!"

"Certains disent que l'on vit plusieurs milliers d'années, d'autres que l'on s'envole au milieu des nuées.
J'ai le coeur sous les étoiles et ne sait faire que râler je pourrais bouger d'avantage mais personne n'est parfait.
Alors il paraît qu'un jour, comme ça on va mourir, comme ça on va partir, ne plus se réveiller, de notre corps se détacher.
J'ai la tête dans les nuages, et les fourmis dans les pieds, mais personne n'est parfait."

"On aurait dit du vieux français."

Mickey 3D

# Posté le lundi 05 octobre 2009 05:39

Modifié le lundi 05 octobre 2009 07:46

APNEE - court métrage de fin d'année

Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes
En dépit des mutilations d'arbre à la tombée de la nuit
Jamais d'autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien
Plus tu t'éloignes et plus ton ombre s'agrandit
Jamais d'autre que toi ne saluera la mer à l'aube quand fatigué d'errer moi sorti des forêts ténébreuses et des buissons d'orties je marcherai vers l'écume
Jamais d'autre que toi ne posera sa main sur mon front et mes yeux
Jamais d'autre que toi et je nie le mensonge et l'infidélité
Ce navire à l'ancre tu peux couper sa corde
Jamais d'autre que toi
L'aigle prisonnier dans une cage ronge lentement les barreaux de cuivre vert-de-grisés
Quelle évasion !
C'est le dimanche marqué par le chant des rossignols dans les bois d'un vert tendre l'ennui des petites filles en présence d'une cage où s'agite un serin tandis que dans la rue solitaire le soleil lentement déplace sa ligne mince sur le trottoir chaud
Nous passerons d'autres lignes
Jamais jamais d'autre que toi
Et moi seul seul seul comme le lierre fané des jardins de banlieue seul comme le verre
Et toi jamais d'autre que toi



Scénario/Réalisation : Simon Bracquemart.
Avec : Arthur Herlin,
Margaux Vandenplas.
Cadre/Photos : Justine Deplatière
Assistante cadre : Coline Bouillon
Son/Assistante lumières : Eva Allouche
Montage : Simon Bracquemart / Coriolan Verchezer / Justine Deplatière

Dans le cadre de l'option cinéma du Lycée Hector Berlioz.
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# Posté le lundi 21 septembre 2009 10:05

Please please please

Please please please



Jackie is just speeding away



Thought she was James Dean for a day.






Walk on the wild side - L.R.


# Posté le dimanche 06 septembre 2009 05:35

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 06:18

Chabadabada

Chabadabada
" Le temps qui passe me fait peur et me torture. Dix-sept ans est un âge poétique. Je veux le garder toute ma vie. L'âge parfait, c'est maintenant. Beaudelaire avait raison. Mon pire ennemi, c'est le temps. Je me sens changer mais je ne veux pas. Je me sens vieillir et c'est une torture immonde car sans fin, qui empirera chaque seconde jusqu'à son paroxisme, jusqu'à ma mort. Je garde cette saloperie à mon poignet, comme un diablotin qui me rapelle que son maître est toujours bien là. Je suis toujours en retard, je regarde toujours l'heure, comme si j'étais effrayé par cet écoulement, d'une infinité de secondes, déterminées, que rien au monde ne peut arrêter. Je damnerais mon âme pour la préserver de cette chute temporelle, cet écoulement morbide que je déteste tant. Il se moque de nous, nous méprise autant que nous le méprisons. Je ne peux l'atteindre. C'est une divinité d'une cruauté abyssale. Le maitriser, ne peut pas en être dépendant. Deux souhaits existenciels, qui nourrissent mes rêves, les rêves des hommes. La vie n'est qu'une vaste agonie jouissive, que le temps, ce salop, fait progresser au juste rythme, sadiquement. Je ne suis qu'éphémère. Je ne cotois que de l'éphémère. Tout ce que j'influe est voué à disparaître. Je suis donc totalement inutile... Je suis le prisonnier désabusé face à la désillusion qu'est ma lente agonie. Je me regarde souffrir, vivre ; vivre, souffrir, en pleurant silencieusement, face au sweet living nightmare. Je me regarde et j'ai peur. Je me regarde, face àl'immensité astrale, qui n'a dégale que l'inutilité humaine, et j'ai peur. Peur du temps. Peur de la vie. Peur de la mort. Je suis obsédé par cette fin. Je suis humain. Je suis éphémère. Je suis faible. Seul l'intemporel est beau. Je lirai Pascal. Mais les lois de ce monde sont ainsi. Rien n'y changera... "
- Augustin Pasquini et sa mélancolie Garrellienne ^.^ -

# Posté le lundi 04 mai 2009 08:23

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 05:57

*

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"Les pensées que je médite sont plus noires que l'anthracite.

Mais que faire quand tu te fous si éperdument de nous. Si à rire je t'incite, c'est que mon humour anthracite a tourné en dérision ton dédain et ma passion. Mais prends garde ma petite à mon humeur anthracite j'arracherai animal le cri et les fleurs du mal. Fleurs de serre fleurs maudites à la nuit noire anthracite je les prendrai malgré toi sous les ronces de tes doigts. Allons viens, viens et fais vite que ta chaleur anthracite vienne réchauffer mon c½ur et refroidir ma fureur. Tout contre moi tu t'agites dans une rage anthracite, mais qu'importe si tu mords je veux ton âme et ton corps. C'est ton regard que j'évite car le mien est anthracite et je n'veux point que tu voies tout l'amour que j'ai pour toi. Je t'aime ô ma belle Aphrodite à l'âme noir anthracite mais plus t'aime t'aimerai plus me mine minerai."
Gainsbourg

# Posté le lundi 29 juin 2009 05:33

Modifié le samedi 18 juillet 2009 09:40